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Polémiques autour du retrait de la licence de Bell Bénin : La part de vérité de l’Arcep
Publié le lundi 4 septembre 2017  |  Matin libre
Flavien
© aCotonou.com par Didier Assogba
Flavien Bachabi, Dg (à g) et Herve Coovi Guedegbe Sécrétaire executif de l`Autorité de régulation des communications Électroniques et de la poste Conférence de presse de (ARCEP-Benin).
Novotel,Cotonou le 08 juin 2017.Conférence de presse de l`Autorité de régulation des communications electroniques et de la poste




Le retrait de la licence à l’opérateur de téléphonie mobile Bell Bénin par le gouvernement suscite depuis peu une polémique. Hier dimanche, le Secrétaire exécutif de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep), Hervé Guèdègbé a donné sur Golfe Télévision des éclairages.

La procédure ayant conduit au retrait de la licence de Bell Bénin respecte la légalité selon Hervé Guèdègbé. Selon lui, la société Bell Bénin avait été régulièrement associée à la procédure et personne ne saurait évoquer la thèse de l’acharnement. «Je veux croire que ceux qui parlent d’acharnement ne sont pas les vrais dirigeants de Bell Bénin… Les vrais dirigeants de Bell Bénin ont bénéficié du soutien du gouvernement», a-t-il martelé. Le Secrétaire exécutif de l’Arcep montrera que Bell Bénin était véritablement en difficulté. Les problèmes étaient devenus énormes au point que l’entreprise avait cessé de fournir des services à ses abonnés depuis novembre 2015. Les dettes de Bell Bénin vis-à-vis de l’Etat s’accumulaient. La société doit 12 milliards F Cfa de dettes fiscales à l’Etat béninois. Il était donc urgent d’éviter que les dettes s’augmentent et trouver une porte de sortie à en croire Hervé Guèdègbé. En avril 2017, a-t-il souligné, après des négociations, l’Arcep a proposé aux responsables de Bell Bénin d’émettre à nouveau sur leurs installations afin de commencer à payer les redevances de l’Etat. Seulement, a-t-il fait savoir, Bell Bénin n’a pas fait de nouvelles propositions alors qu’elle avait besoin d’être accompagnée pour sa restructuration. Face à la situation, a informé l’invité de Golfe Tv, l’Etat avait deux choix : soit, prononcer le retrait de la licence, soit, entrer dans le capital de Bell Bénin. L’Etat a préféré la première solution qui n’est pas en croire Hervé Guèdègbé, la fin de la vie de l’entreprise. « L’Arcep et Bell Bénin doivent continuer à travailler par rapport à d’autres situations », a –t-il déclaré. Il précisera pour finir : « L’Arcep a pris sa décision sans injonctions… Ce qui se fait à l’Arcep, se fait en toute indépendance, se fait pour le besoin des populations».
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