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Dossier « Bengaz »: Me Monnou dénonce une machination
Publié le vendredi 22 septembre 2017  |  Le Matinal
Me
© aCotonou.com par DR
Me Edgar-Yves MONNOU,tête de liste du Parti du renouveau démocratique (PRD) dans la seizième circonscription électorale,




L’Affaire « Bengaz » dans le lequel a été cité Me Edgar-Yves Monnou, continue de défrayer la chronique. Après notre parution du lundi 18 septembre 2017, où il est révélé qu’il est mis sous contrôle judiciaire, l’avocat a régi. Selon lui, il y a, dans ce dossier, une « machination nourrie par la jalousie ». Il a appelé au double degré de juridiction, « verrou essentiel, qui permet de rétablir le calme et la sérénité ». Lire son communiqué.
Communiqué de presse

Depuis plusieurs semaines, un gros mensonge défraie la chronique de toute la presse à sensation: Maître Edgar-Yves Monnou aurait soustrait et détourné FCfa sept cent millions (700.000.000) des ressources de la société Bengaz Sa au détriment des associés de ladite société.
Le collectif des avocats de Me Edgar-Yves Monnou et de la société Bengaz S.a, regrettent que la presse et nos journalistes n’aient pas cru devoir, pour une information neutre et complète du public, prendre au préalable le temps nécessaire pour effectuer le minimum qu’exige l’exercice de leur métier: une investigation, une enquête objective, avant la publication de telles insinuations et machinations grossières.
Les avocats viennent d’attraire en diffamation tous les directeurs de publication de cette presse tendancieuse à savoir: La Tribune de la Capitale, Actu-Bénin, La Nouvelle Tribune, les Pharaons, l’Informateur, l’Afrique en marche, l’Evènement précis etc. et l’opérateur téléphonique Mtn qui a diffusé et amplement relayé cette fausse information sur les réseaux sociaux.
Les avocats tiennent à souligner que contrairement aux allégations de ceux qui orchestrent cette campagne, qui a déjà fait une victime innocente en prison, Léopold P. Somissou ; Bengaz Sa n’est pas une société d’Etat constituée avec des capitaux et des ressources du contribuable béninois, ni un projet de développement financé par des fonds néerlandais.
Il s’agit plutôt d’une société privée de droit privé béninois créée le 27 septembre 2004 conformément à l’Acte uniforme du traité Ohada sur les sociétés commerciales, en l’étude de Maître Massihou Bileoma, avec quatre (04) actionnaires qui détiennent les parts sociales suivantes:
1) Coryve Investment Sarl 70,33%
2) Sci La Mouetie 13%
3) Communauté électrique du Bénin (Ceb) 08,33%
4) Carl Dork International Sarl 08,33%
Coryve Investment Sarl est une entreprise familiale constituée par Me Edgar-Yves Monnou pour une prise de participation majoritaire dans Bengaz Sa, qui à ce titre, elle en désigne les organes dirigeants conformément aux règles de fonctionnement des sociétés.
La Sci la Mouette qui ne détient que 13 de Bengaz Sa a été créée dans les mêmes circonstances par Maître Massihou Bileoma, l’ami, le frère, que Maître Edgar-Yves Monnou a cru bon associer à son affaire sous la couverture de ses proches.
Dans le cadre du fonctionnement normal d’une société commerciale, la loi prévoit des modalités d’ordre public suivant lesquelles, les organes sociaux de contrôle (Expert-Comptable, Commissaire aux Comptes) veillent à la reddition des comptes par les dirigeants et contrôlent leur action pour en rendre compte aux actionnaires.
Dans ce dossier, aucune de ces règles n’a été respectée.
Comment comprendre alors que l’on puisse se précipiter pour prendre fait et cause pour les actionnaires minoritaires détenant moins de trente pour cent (30) du capital social de Bengaz Sa en jetant arbitrairement en prison l’innocente victime, le pauvre Directeur général de la société, sans même avoir entendu au préalable Coryve investment Sarl et ses représentants ?
Ce qui se joue en réalité semble être une simple tentative de prise de contrôle de Bengaz Sa par l’instrumentalisation de la justice.
La procédure aujourd’hui orchestrée est donc tout simplement inédite, tout autant que l’est le fait que, devant la juridiction la plus importante du Bénin, on crée le fâcheux précédent d’une reddition de gestion de comptes de société à la barre du Tribunal, avant la fin de l’exercice comptable, sans aucune délibération préalable des associées, en faisant fi de tous les organes sociaux de contrôle instituées par la loi, lesquels sont ainsi muselés.
Il est tout aussi inédit que les réseaux amplifient et déforment une telle machination nourrie par la jalousie et la convoitise qui, hélas, constituent le bon sens le mieux partagé au Bénin:« La Béninoiserie »
Le collectif des avocats a traduit devant la Cour d’appel ces actes qui ont été posés dans une précipitation anormale pour intimider car seul, le double degré de juridiction qui est un verrou essentiel, permet de rétablir le calme et la sérénité utiles à une véritable œuvre de justice et pour vaincre les ardeurs injustes et injustifiées de tous ceux qui entre -temps lui font perdre la tête.

Cotonou, le 20 Septembre 2017

Le collectif des avocats de Maître Edgar-Yves Monnou et de Bengaz Sa
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