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Recrutement de mercenaires et jet de pierres à Dantokpa : Le démenti formel du parti Fcbe

Publié le mardi 23 avril 2019  |  Matin libre
L’école
© aCotonou.com par Didier ASSOGBA
L’école de formation des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) lancée par le président d`honneur du Parti l`ancien président de la république le docteur Thomas Boni Yayi
Abomey Calavi le samedi 26 Mai 2018. Les FCBE lancent leur école politique
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Les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) s’inscrivent en faux contre les allégations faisant état du recrutement de mercenaires et de jet de pierre lors de la descente à Dantokpa, vendredi 19 avril 2019, de Nicéphore Soglo, Boni Yayi, tous deux anciens Présidents de la République, ainsi que du député Rosine Vieyra Soglo, Présidente fondatrice de la Renaissance du Bénin et doyenne d’âge de l’Assemblée nationale. A la faveur d’un point de presse tenu ce samedi 20 Avril 2019 au siège du parti à Cotonou, les Fcbe, par une déclaration lue par leur porte-parole Atchadé Nourénou, ont donné leur version des faits.

Selon les propos du porte-parole des Fcbe, Atchadé Nourénou, à la suite du retrait par le Chef de l’Etat, Patrice Talon des agents de l’Etat affectés à sa sécurité et pour prévenir les menaces qui pèsent sur sa personne et sur sa famille, l’ancien président du Bénin, Boni Yayi a dû recourir à une équipe de sécurité privée, comme en ont l’habitude des personnalités du secteur public ou privé. Et à l’en croire, le candidat Patrice Talon, lors de la campagne électorale pour la présidentielle de 2016, a dû avoir recours à leur service. Ces braves hommes s’occupent donc de la protection de l’ancien Chef de l’Etat dans ses déplacements et à domicile, de jour comme de nuit. « Ils n’avaient en leur possession, aucun objet et aucune arme pouvant leur servir de défense ou à semer le trouble », martèle-t-il. Et c’est ainsi qu’à Dantokpa, Alors que les forces de l’ordre tiraient sur la foule à balles blanches et lançaient des grenades lacrymogènes, l’équipe de sécurité du Dr Boni Yayi, à mains nues, protégeait les trois personnalités jusqu’à leur véhicule respectif. C’est en retournant à leur propre voiture que deux d’entre eux ont été molestés puis enlevés par la police républicaine. Deux éléments que la police présente donc comme des mercenaires recrutés pour semer des troubles dans le pays. « Ces deux victimes vivent au Bénin, leurs familles aussi. Personne n’est allée dans un autre pays les recruter », a dit le porte-parole.
Jet de pierres sur les agents de police



Le porte-parole du parti Fcbe a apporté un démenti formel aux rumeurs selon lesquelles les manifestants auraient jeté des pierres sur les policiers : « c’est encore un mensonge grotesque. Nous sommes à l’ère du numérique, et aucune des images que véhiculent les réseaux sociaux sur l’incident d’hier, ne fait cas d’aucun jet de pierres sur les agents de police », clame-t-il. A l’en croire, ces allégations sont de nature à justifier « la bavure » perpétrée sur la personne des deux anciens Chefs de l’Etat et de la Présidente fondatrice de la RB. Il exhorte donc la police béninoise à redorer son blason par son professionnalisme que de chercher à servir un homme : « Les hommes passent mais la République demeure », signifiera-t-il.

Pour le porte-parole les événements de Dantokpa sont la parfaite illustration de la descente aux enfers du Bénin démocratique. Car affirme-t-il, dans un Etat de droit, on ne saurait interdire à l’opposition dans son entièreté de se regrouper, de faire des activités politiques, alors même que les deux partis du Chef de l’Etat occupent royalement le terrain pour diverses activités politiques. Les Fcbe dénoncent par la même occasion, la plan ourdi de destruction du parti Fcbe, condamnent les exactions sur les deux anciens Chefs de l’Etat et l’honorable Rosine Vieyra Soglo, la décapitation des partis d’opposition et invitent le peuple à la résistance « afin que la dictature ne s’érige pas en mode de gouvernance » au Bénin.



Thomas AZANMASSO
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