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Suite aux incendies à Athiémé et Houéyogbé: La Fondation Etisalat Bénin au chevet des sinistrés

Publié le jeudi 27 fevrier 2020  |  La Nation
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© Autre presse par DR
Suite aux incendies à Athiémé et Houéyogbé: La Fondation Etisalat Bénin au chevet des sinistrés
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Une délégation de la Fondation Etisalat Bénin était, mardi 25 février dernier, dans plusieurs localités d’Athiémé et de Houéyogbé pour assister les familles touchées par des incendies. La Fondation de l’opérateur de téléphonie mobile Moov s’est rendue au chevet des sinistrés avec des lots de vivres et autres.

C’est en réaction au cri de détresse des victimes des incendies enregistrés, ces dernières semaines, à Athiémé et à Houéyogbé que la Fondation Etisalat Bénin a envoyé, sur le terrain, une délégation. Conduite par Dolorès Chabi-Kao, secrétaire exécutive de la Fondation, la délégation a visité, mardi dernier, les sinistrés dans les localités où les flammes ont dicté leur loi. Pour ce faire, elle s’est rendue d’abord à Athiémé. Dans cette commune, ce sont en tout sept villages répartis dans quatre arrondissements sur cinq qui ont été touchés. Il s’agit des villages d’Akonana, de Don Agbodougbé, de Doncondji, d’Avédji, d’Adjovè, d’Abloganmè et de Djadoconmè. Quarante-huit sinistrés y ont été recensés, selon des cadres du ministère en charge des Affaires sociales. Après la descente sur les lieux de l’incendie, Dolorès Chabi-Kao et sa suite sont revenues à l’hôtel de ville à Athiémé centre. Aux sinistrés qui y attendaient, la délégation a essayé de remonter le moral et souhaité la reprise de leurs diverses activités en vue d’une meilleure prise en charge. « Ce que vous avez perdu est important. Et nul ne peut prétendre vous les remplacer intégralement », dit-elle. Le don de la Fondation Etisalat Bénin vise à soulager quelque peu leurs peines, ajoute Dolorès Chabi-Kao, avant de poursuivre son périple à Houéyogbé, dernière étape de la tournée.
La délégation s’est rendue précisément à Tohonou où l’incendie a eu raison de tout un hameau, le 15 février dernier. Vingt-quatre habitations y ont été consumées par des flammes qui n’ont épargné ni greniers ni sommes d’argent thésaurisé, selon Paulin Sossou, chef de l’arrondissement de Zoungbonou. A l’en croire, la centaine de victimes recensées à la suite de l’incendie n’a plus de domicile fixe et ne survit que grâce aux dons.

Au-delà des dons

A Athiémé comme à Houéyogbé, la délégation de la Fondation Etisalat Bénin a offert des produits de première nécessité tels que du riz, du sucre et des pâtes alimentaires aux sinistrés. Des nattes ainsi que des couvertures et des tentes pour s’abriter font également partie du don. Au nom des bénéficiaires, ce sont les autorités qui ont réceptionné les dons.
A Athiémé, Julien Kouhagni a représenté le maire. Pour le compte des victimes de Tohonou, c’est Cyriaque
Domingo, maire de Houéyogbé, qui a reçu le don à l’école primaire publique de Tohonou. Sur les lieux, un comité de cinq membres a été aussitôt mis en place en vue de procéder à la distribution équitable des lots, selon Paulin Sossou, chef de l’arrondissement de Zoungbonou. Pour le geste, les autorités se sont confondues en remerciements à l’endroit des responsables de la Fondation et du réseau téléphonique Moov. Leurs mots de gratitude sont allés également au gouvernement et en particulier au ministère en charge des Affaires sociales qui a porté la voix des victimes auprès de la fondation donatrice. « Mais le plus important, note Dolorès Chabi-Kao, c’est que nous nous sommes déplacés sur le terrain pour manifester aux victimes notre compassion et notre amour». Son collègue Mostafa El Houti, chef projet marketing à Moov Bénin, souligne que l’objectif principal de la démarche de la Fondation, c’est d’accompagner les victimes afin qu’elles ne se sentent pas délaissées. De ce qu’il a vu sur le terrain, il retient que « l’on ne peut jamais imaginer les douleurs que les victimes ressentent parce qu’elles ont tout perdu ». Invitant d’autres personnes généreuses à leur emboiter le pas, il conclut que « dans pareille circonstance, tout humain veut qu’on l’accompagne ».
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