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« Au CHUD de l’Ouémé, c’est un calvaire pour les populations », Pascal Todjinou

Publié le samedi 8 aout 2020  |  BENIN WEB TV
Pascal
© Autre presse par DR
Pascal Todjinou, Secrétaire Général de la Conféderation Générale des Travailleurs du Benin (CGTB)
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Reçu sur un plateau de décryptage du discours à la nation du président Patrice Talon, le syndicaliste Pascal Todjinou a reconnu l’effort de gouvernance sous le régime de la rupture. Le seul hic, selon lui, se situe au niveau du renforcement des plateaux techniques des centres de santé.
En quatre années de gouvernance, il y a bien des efforts de réalisation à mettre à l’actif du régime de la rupture. C’est l’analyse faite par l’ancien secrétaire général de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (CGTB), Pascal Todjinou, sur le discours à la nation du Chef de l’Etat. Pour lui, le secteur le moins impacté de la gouvernance est celui de la santé.

Pour l’ancien syndicaliste, il y a à déplorer la quasi-inexistence d’un plateau technique pour soigner les patients des Centres hospitaliers et universitaires du pays. « Au Centre hospitalier et universitaire départemental de l’Ouémé, il n’y a rien et c’est un calvaire pour les usagers », déplore-t-il.

Pour l’ancien défenseur du droit des travailleurs, le chef de l’Etat, Patrice Talon, doit rendre urgent et prioritaire, le renforcement des plateaux techniques des grands centres hospitaliers du pays.

La situation des centres hospitaliers est préoccupante
A en croire l’ancien secrétaire général de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (CGTB), la situation est plus préoccupante qu’on ne le dit.

En dehors des plateaux techniques qui sont à renforcer, Pascal Todjinou déplore l’inexistence parfois du minimum possible pour les premiers soins. « Il y a un manque criard de seringues, d’alcool médical et même de produits de premières nécessités dans des centres de santé du pays« , fait-il remarquer.

Sur l’hôpital de référence, Pascal Todjinou estime qu’il ne saurait s’y prononcer, faute d’informations fiables. « Pour le CNHU, notre hôpital de référence, je ne saurais me prononcer, étant donné que j’y suis allé, il y a longtemps. Mais des témoignages font état de ce qu’une amélioration n’est toujours pas encore remarquée« , indique-t-il.
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