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Droits et devoirs du consommateur et gestion des litiges: Hommes des médias et autres acteurs outillés

Publié le jeudi 17 juin 2021  |  La Nation
Ernest
© Autre presse par dr
Ernest Gbaguidi, président de Bénin santé et survie du consommateur
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Par LANATION,

es associations de consommateurs ont organisé à l’intention des hommes des médias et de droit et des consommateurs une formation sur « Droits et devoirs du consommateur et gestion des litiges». C’était hier mercredi 16 juin 2021 en mode présentiel à la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin à Cotonou et simultanément par visioconférence à Parakou.


Les hommes des médias et de droit et des consommateurs ont été entretenus sur le thème « Droits et devoirs du consommateur et gestion des litiges » en présentiel à Cotonou et en ligne à Parakou.
Ouvrant la formation, Amzat Bissiriou Salami, secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, fait savoir que la protection du consommateur est au cœur de toute transaction entre entreprises et consommateurs. Selon lui, au regard de la libéralisation du commerce et de la recherche effrénée du profit par les opérateurs économiques, s’impose la nécessité de fixer des règles visant à protéger les intérêts du consommateur et son bien-être. Cela se justifie, insiste-t-il, par sa position précaire du double point de vue économique et de son pouvoir de négociation. « Le consommateur doit jouir du droit d’obtenir les produits qui ne présentent pas de risques pour sa santé ni pour sa sécurité », relève-t-il.
Pourtant, des dispositions existent et doivent être respectées. En matière de protection des intérêts du consommateur, mentionne Amzat Bissiriou Salami, les Nations Unies, voire l’Etat ont défini certains principes devant régir les pratiques commerciales entre les entreprises et les consommateurs. Globalement, les entreprises doivent être honnêtes et loyaux envers les consommateurs, s’abstenir de recourir à des pratiques commerciales contraires à l’éthique, discriminatoires. Elles devraient aussi informer suffisamment le consommateur sur le bien ou le service qu’elles offrent. Et surtout, poursuit-il, elles doivent mettre à la disposition du consommateur des mécanismes d’examen des plaintes qui garantissent un règlement équitable, transparent, accessible et peu coûteux. Mais pour que les entreprises soient contraintes de respecter ces principes, il faut que le consommateur lui-même prenne conscience de ses droits et devoirs.
C’est pour atteindre cet objectif que la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine a apporté son appui pour l’organisation de cet atelier. Chaque catégorie d’acteurs a son rôle à jouer dans la protection du consommateur. L’Etat, à travers ses divers instruments d’intervention, se porte en garant actif et effectif de la protection du consommateur. A cet effet, il veille à la protection efficace du consommateur sans entraver les entreprises dans leur liberté de produire et celle des consommateurs d’opérer leur choix. Quant aux hommes des médias, ils sont dans un rôle d’alerte en matière de protection des consommateurs et les hommes de droit règlent les litiges nés des transactions entre entreprises et consommateurs. Enfin, les associations de consommateurs ont principalement, selon le secrétaire général du Mic, un rôle d’information, d’assistance et de soutien aux consommateurs.
A l’issue de la phase protocolaire, les participants ont suivi une communication sur les droits et devoirs du consommateur présentée par Valentin Vidjannagni V. Kpapo, magistrat au tribunal de commerce du Bénin.


Par Alain ALLABI
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