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Le Matinal N° 4351 du 16/5/2014

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Oswald Homeky au sujet des affaires d’empoisonnement et de coup d’Etat : Le pardon de Yayi : « C’est un non-événement »
Publié le lundi 19 mai 2014   |  Le Matinal




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Le Président du Front pour l’alternance en 2016, Oswald Homeky, était sur l’émission Zone franche de Canal 3.


Pour l’invité, le pardon du Chef de l’Etat n’a rien d’autre qu’un semblant de sincérité. La seule condition qui peut amener à le croire reste selon l’invité, la prise d’acte allant dans le sens de la libération de tous les détenus politiques et le retour au pays des exilés. Sans la matérialisation effective de cette volonté, Oswald Homeky appelle à douter de la sincérité du Chef de l’Etat qui pour lui est adepte des coups d’éclat. « Pour moi, le pardon est un non-événement. Cela ne lui apportera rien sinon de l’humiliation puisqu’on sait déjà qu’à part la dernière décision de la Cour suprême, il n’avait plus aucune chance de se donner raison. Donc, c’est un mauvais message. Je serai à sa place, je ne le ferai pas », a-t-il déclaré. L’invité affirme ne pas prendre ce pardon pour une victoire comme l’avancent beaucoup. « Je ne félicite pas le Chef de l’Etat pour le pardon. Je trouve par contre que c’est heureux que nos frères et sœurs qui sont détenus soient sur le point d’être libérés, ceux qui sont en exil vont rentrer. Je serai davantage heureux si le Chef de l’Etat pose vraiment des actes allant dans ce sens pour que la paix revienne », a-t-il déclaré. Par rapport à l’alternance en 2016, l’invité est clair. Il affirme qu’il n’y a aucune magie, ni d’intelligence qui puisse faire maintenir le Chef de l’Etat au pouvoir au-delà de 2016. Yayi Boni n’aura pas selon l’invité un jour de plus. Autrement, le Front comme il le dit sera au front. « Même si l’on trouve la formule pour traîner la correction de la Lépi et repousser ou coupler les élections communales et législatives, on n’a aucun droit de toucher à 2016. Le Front pour une alternance en 2016 pèsera de tout son poids pour arrêter cela. Les jeunes sont de plus en plus conscients et nous travaillerons pour cela », a-t-il fait savoir. Et il ajoute : « Notre combat s’arrêta lorsqu’un autre béninois prêtera serment en avril 2016 et sera élu à la suite d’élections libres et transparentes. On va se rasseoir pour décider de la nouvelle conduite à tenir. Pour l’instant, l’objectif, c’est 2016. Si le Chef de l’Etat tente de rester après 2016, nous irons au front. La jeunesse est de plus en plus consciente de l’enjeu et d’ici à là, nous allons nous investir davantage pour faire passer de façon claire le message », a-t-il fait savoir.

Hospice Alladayè

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