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La Presse du Jour N° 2140 du 23/5/2014

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Décision de la Ccja au sujet du Pvi : Yayi souffle le chaud et le froid
Publié le vendredi 30 mai 2014   |  La Presse du Jour


Le
© Autre presse par DR
Le chef de l’Etat Beninois, Yayi Boni.


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Dans le dossier du Programme de vérification des importations de nouvelle génération (Pvi-Ng), les Béninois ont eu droit, dans la journée du mercredi 28 mai 2014, à ce qu’on peut appeler le son de cloche attendu. Boni Yayi a préféré s’expliquer aux jeunes par rapport à ce dossier. Une sortie qui, malheureusement, a davantage semé la confusion, plutôt que de clarifier.

La main tendue de Boni Yayi plombée ! On peut le dire maintenant. Yayi a parlé et on connait désormais sa position au sujet du dossier du Programme de vérification des importations de nouvelle génération (Pvi-Ng). Dans un premier temps, le Chef de l’Etat a semblé dire qu’à aucun moment, l’Ohada n’a été saisie par rapport au dossier Pvi-Ng. Il a ensuite martelé qu’à aucun moment la Cour commune de justice et d’arbitrage (Ccja) n’a été saisie (Ce qui a surpris tout le monde). Puis subitement, il ajoute que le Bénin n’a envoyé aucun dossier et que ce sont des juges privés qui ont été démarchés par qui on ne sait pour faire ce travail. Il y a là une ambigüité sérieuse. Aujourd’hui, la décision de la Cour commune de justice et d’arbitrage existe tout de même. Ce qui fait qu’on a du mal à comprendre Boni Yayi. Pour ce dernier, les petits journalistes doivent faire des investigations pour éclairer davantage l’opinion publique. C’est son avis et personne ne peut l’empêcher de s’exprimer. Il reste qu’en dehors des petits journalistes, il se fait qu’il y a d’autres voix bien crédibles qui affirment que le Bénin a été condamné par la Cour commune de justice et d’arbitrage de l’Ohada. Dans quelles circonstances ? Les jours à venir nous édifieront. L’autre chose, c’est que Yayi n’est pas prêt à payer une quelconque amende. On peut comprendre alors pourquoi une telle déclaration de son ministre de la justice. Tout cela montre clairement que le pardon du Chef de l’Etat est loin de ramener la paix tant souhaitée par les uns et les autres.

Grégoire Amangbégnon

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