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« Le Chef de l’Etat met en insécurité les investissements au Bénin », dixit Azannaï
Publié le jeudi 17 juillet 2014   |  24 heures au Bénin


Candide
© Autre presse par DR
Candide Azannaï
Président du parti « Restaurer l’Espoir »


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Le député Candide Azannaï a démontré que le président Yayi Boni met en insécurité les investissements au Bénin en reniant à tout vent ses signatures dans plusieurs engagements contractés par l’Etat avec le privé. C’était au cours d’une conférence de presse tenue hier mercredi 16 juillet 2014 à Benin Marina Hotel.


« Climat délétère au Bénin : analyse de la gouvernance de la signature de l’état et des manœuvres de prédation des libertés ». C’est le thème de la conférence de presse animée hier par le président du parti Restaurer l’espoir (Re), Candide Azannaï. Selon lui, la gouvernance de la signature de l’Etat au Bénin pose un véritable problème au Bénin.
A en croire ce député, en optant pour le reniement systématique de ses signatures dans les contrats avec les hommes d’affaires dont la tête ne lui plait plus, le Chef de l’Etat met en danger la destination Bénin. En décidant d’en finir avec les hommes d’affaires nationaux, Patrice Talon, Sébastien Ajavon, Séfou Fagbohoun, Samuel Dossou-Aworet, Yayi Boni n’assure plus selon lui, les conditions requises pouvant garantir la sécurité des investissements avant 2016. « Un tel Chef doit être dénoncé et combattu s’il ignorait l’intérêt pour la survie de la Nation des précautions en faveur du bien commun que sont entre autres " la préférence nationale" et " la vigilance patriotique " en toute circonstance », a-t-il fait remarquer.
Candide Azannaï a par ailleurs déclaré alerter aussi à travers sa conférence de presse sur le lien entre la crédibilité du Chef et la paix. « Un lien qui doit obliger l’Etat aux respects des contrats signés en son nom par ses représentants prévus par les lois et les dispositions réglementaires en vigueur. La dépossession de tout national exposera tôt ou tard, tout étranger bénéficiaire de tout projet sous contentieux à des dépossessions automatiques quelque que soit les origines nationales de ces étrangers », a-t-il mis en garde.


Hier, le conférencier a aussi dénoncé l’amenuisement des espaces de liberté et condamné « toute mise à l’horizontale de la Justice ». « Le traitement ne devra jamais cesser d’être le même pour tous devant la République tant pour les sanctions que tant pour les récompenses », a-t-il déclaré. Le député Azannaï a pour finir proposé au Chef de l’Etat une solution, celle de reculer derrière les lignes politiques, morales et sociales d’avant le 1er août 2012. (Lire ci-dessous l’intégralité de sa déclaration).


Allégresse Sassé

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