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Le pire continue de se produire à Bénin Télécoms SA
Publié le mardi 16 juillet 2013   |  24 heures au Bénin




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On dirait que nous ne sommes pas dans une République, ou bien c’est que notre pays, le Bénin n’est pas gouverné mais plutôt saccagé. Sinon, comment comprendre après des révélations de faits, aussi graves au sujet de la mauvaise gestion chronique de la plus grosse Entreprise de l’État Béninois, Bénin Télécoms SA, qu’aucune commission d’enquête n’ait encore été diligentée dans l’Entreprise pour rechercher la véracité des faits révélés.
On dirait que nous sommes dans la cours du Roi Petto où tout est permis. Quelqu’un qui a lu la Nouvelle Tribune du Vendredi 21 Juin 2013 précisément l’article “Mauvaise Gestion Chronique à Bénin Télécoms SA “qui est à la une de ce journal, ne saurait rester sans réaction à moins d’être inconscient ou bien complice ! Il me semble que c’est dans cette logique que le Directeur Général de Bénin Télécoms SA, le plus médiocre des cadres de l’entreprise à continuer avec amplification ses missions à l’extérieur. Comme pour dire : “Le chien aboie, la caravane passe“. En effet, le Directeur Général-Adjoint qui vient d’être illégalement nommé et installé clandestinement il y a seulement quelques semaines, contre toutes les lois de notre pays et les textes fondamentaux de l’Entreprise, par le Ministre de la communication et des technologies de l’information et de la communication, est déjà en mission au CANADA pour deux semaines. Un voyage inutile, une mission de trop ! Une mission arrangée pour lui permettre d’aller chercher ses effets personnels et régler ses problèmes personnels avec les pauvres moyens d’une entreprise en agonie financière. Il s’agit là d’un détournement flagrant de derniers publics pour des fins personnelles. Une mission d’enquête d’une matinée suffirait pour s’en rendre compte. Un coup d’œil rapide sur les ordres de mission de ces deux dernières années permettra de se rendre compte de la fantaisie avec laquelle le peu de ressource de l’entreprise est gaspillée.
Et pourtant, la maison n’a pas fini de sombrer dans la médiocrité. Aujourd’hui, une maison qui était en surliquidité, paie actuellement le salaire difficilement à ses employés, Quel péché ! Quelle Ignorance ! Quelle tare ! Quelle vanité !
Voilà des genres d’immatures, et d ’ignares que AWEKE Max nomme en tête de notre Société pour laquelle je me suis échiné trente (30) ans durant. Ils la tue davantage jusqu’à vouloir la faire disparaitre, afin de satisfaire à leur propre intérêt égoïste.
Sinon comment comprendre que ce soit un jeune homme qui vient de finir ses études scolaires seulement en 2011 (soit 2 ans) que le génie du Ministre trouve pour mettre à la tête d’une aussi grande entreprise.
Même si toute la cinquantaine de cadres de Benin Télécoms éligibles à ce poste sont diabolisés depuis le retour des béninois de l’extérieur qui nous dirige depuis 2006 et que c’est dans la diaspora qu’il faille obligatoirement trouver l’oiseau rare, ce n’est pas à un compatriote avec un CV aussi vide qu’il faut faire appel. De nombreux cadres béninois en télécoms existent à travers le monde avec un meilleur profil pour qu’on nous impose illégalement un jeune homme sans référence avérée en Télécommunications.
Consultez ci-après vous-même la copie du Curriculum Vitae du sieur DJALIL ASSOUMA pour vous rendre compte de la bassesse de ceux qui nous dirigent aujourd’hui. Ce CV est disponible au www.yatedo.fr/p/Djalil+Assouma/. Vous vous rendrez également compte qu’Il y a bel et bien violation du décret N° 2011-758 du 30 novembre 2011 fixant la structure type des ministères en son article 71 qui dispose :
« les Directeurs Centraux (DRH, DRFM, DIP et DPP), les Directeurs Techniques et Départementaux, les Directeurs des Organismes sous tutelles sont nommés par décret pris en conseil des ministres, conformément à la procédure de dotation des hauts emplois techniques, parmi les cadres de la catégorie A échelon 1 ayant au moins dix (10) ans d’ancienneté dans la Fonction Publique et possédant les compétences et aptitudes requises dans leurs domaines respectifs d’activités ou parmi les cadres de niveau équivalent s’ils devraient être désignés en dehors de l’administration publique. »
Monsieur Djalil ASSOUMA n’a pas encore capitalisé ni à Bénin Télécoms les dix (10) ans d’anciennetés requises, ni dans aucune autre société connue au Bénin ou à l’extérieur. Et pourtant le Ministre qui se prête à ce vilain jeu est un Avocat que nous supposions capable de connaitre le droit de son pays.
Excellence Monsieur le Président, Docteur Thomas Boni YAYI, la balle est maintenant à vos pieds. Et il vous revient de la jouer. Ce qui se passe à Bénin Télécoms SA, à Libercom SA et au Ministère MCTIC est pire que ce qui s’est passé à la SONACOP ! N’attendons pas le pire ! Vous n’avez qu’à diligenter in extenso une commission d’enquête simultanément à Bénin Télécoms SA,à Linbercom Sa et au Ministère MCTIC pour contrôler les faits narrés dans notre dernière dénonciation parue dans la Nouvelle Tribune N°2575 & 2576 du 21 juin 2013 afin d’arrêter la dérive. Il en va de votre honneur ! Ne comptez-point sur mon ami Koussé, qui par l’entremise de mon collègue Doyen Paraïzo Raouf a été momentanément mon conseiller à la comptabilité, aux finances et à l’Audit de mon ONG : Organisation Internationale pour la Prospective de la famille (OIPEF). Il était un homme intègre et brave qui malheureusement la politique vient de transformer en singe. Et surtout que pour le cas de Bénin Télécoms SA, de Libercom SA et de MCTIC c’est trop criards, ce n’est qu’une commission d’enquête m’incluant pour plus d’efficacité.
Le pire est que Koussé est marié à une Savaloise et précisément sa feue femme est née DEGBELO.
Et comme au MCTIC, le mal est sans fin :
− On installe un conseil d’Administration illégal à sa guise et à la taille de ses propres intérêts ethniques. Ce Conseil d’Administration de Bénin Télécoms SA est illégal dans la mesure où il n’est pas régi par un Décret conformément à la loi N°88-005 du 26 Avril 1988 et à l’article 14 des statuts de Benin Télécoms S.A. qui disposent que les membres du Conseil d’Administration sont nommés par décret pris en Conseil des Ministres.
− On nomme en lieu et place du DG Bénin Télécoms un cadre de l’Autorité de Régulation comme président du Conseil d’administration de LIBERCOM qui est la filiale de Benin Télécoms sa. Les Autorités de tutelle de Bénin Télécoms sont elles si incompétentes ou sont elles si temps enivrées par des considérations ethniques ? Ce Président du Conseil d’administration de LIBERCOM issu de l’Autorité de Régulation transitoire des Postes et Télécommunications ne serait-il pas juge et parti dans la régulation du secteur ?
− Malgré la réticence de certains cadres du Ministère concernant la plus part des orientations ou décisions de notre juriste de Ministre en charge des Télécommunications on ne fait que la sourde oreille surtout s’il s’agit de placer des proches (MAHI) au mépris des textes de la république ou de la décence tout court.
Quelle pagaille ! Quelle sottise !
Et comme cela ne suffisait pas, le Ministre a choisi comme le représentant des consommateurs au sein du Conseil d’administration de Libercoms SA son frère du village Hospice Tokpanoudé un ancien secrétaire Général fumiste d’un syndicat tronqué du non de SYNATEL, qui a participé tout le temps à la mort de l’entreprise de l’air OPT jusqu’à l’air Bénin Télécoms SA. Ce fut un simple agent, de la Poste, reversé clandestinement à Bénin Télécoms SA à cause de ses frères Savalois à la commande. C’est cet ancien mécanicien de la rue recruté par la Poste qui a été champion en malversations qui ont presque tués notre caisse de secours et qui a fait valoir déjà ses droits à la retraite depuis le 1er Juillet 2012, qu’on a trouvé dans un premier temps comme personnalité compétente et très rapidement transformé en représentant des consommateurs suite à quelques murmures. Serait-il si indispensable et incontournable ? Quelle acrobatie ! A quoi sert-il réellement si ce n’est que pour aider ces bouffe-tout ? Quelle aberration ! Comment un tel Conseil Administration peut inspirer confiance ! C’est de la foutaise !
Monsieur DEGBELO, Monsieur FADEGNON, Monsieur AWEKE arrêtez maintenant votre pagaille célèbre. Foutez le camp de là car Bénin Télécom n’est pas une propriété privée des Savalois ! Halte maintenant !
Mais nous sommes dans quel pays ! Ce n’est qu’au Bénin de nos jours que de pareils faits peuvent avoir lieu !
Autre choses qui tue progressivement la maison, c’est le climat malsain et l’ambiance de travail générés par les nombreuses frustrations causées par les nominations fantaisistes et les reclassements sélectifs des travailleurs (à la tête du client) ayant droit et le foulement aux pieds des intérêts des travailleurs.
Je voudrais citer pour exemples :
Les agents de call-center qui ont été tous recruté à l’interne sur la base de leurs diplômes à savoir BTS, DTI et DTS qui doivent être reclassés sont demeurés jusque là marginalisés et des laissés pour compte sans un nouvel avantage. De plus leur position de travail exigeants des permanences de nuit, ils n’ont jamais joui des heures supplémentaires de nuit qu’ils font. N’y-t-il pas là des raisons d’être découragé ? Où serait alors le rendement ?
Dans les centres techniques où nous avions toujours réclamé en vain à corps et à cri les primes de technicité même les heures de nuit sont demeurées impayées ! Pourquoi toutes ces injustices.
Excellence Monsieur le Président, Docteur Thomas Boni YAYI faite vite avant qu’il ne soit trop tard. Tous les travailleurs de Bénin Télécoms SA en activité, en retraite et tout le peuple Béninois vous attend sur ce point !
A vous de jouer ! Vive le Bénin ! La Patrie ou la mort !

Rufin ADIGBONON
Le fondateur du Syndicat National de Bénin Télécom SA (SYNABETEL) et
Président de l’Organisation Internationale pour la Prospective de la Famille (OIPEF)

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