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Suite à la perquisition maladroite de la BEF Le DGPN présente les excuses de la police au député Pascal Essou
Publié le mercredi 7 octobre 2015  |  Les 4 Vérités
Louis
© Autre presse par DR
Louis Philippe Sessi Houndégnon, DGPN




Le directeur général de la Police nationale (DGPN), le général Louis Philippe Houndégnon, accompagné du commissaire divisionnaire de la police et du directeur départemental de la police des départements du Mono et du Couffo, a présenté ce lundi les excuses officielles de la police au député Pascal Essou suite à la perquisition maladroite de la Brigade économique financière effectuée aux premières heures du samedi 03 octobre dernier à son domicile à Dékpo.



Cette descente de la police au domicile de l’honorable vise, à en croire le DGPN Louis Philippe Houndégnon, à demander pardon au député mais aussi à le rassurer comme quoi la police n’a rien contre sa personne. Pour lui, seules les mauvaises langues savent pourquoi elles font croire à l’opinion publique que c’est la personne même de l’honorable Essou qui est visée.

Selon le DGPN, la perquisition de la police visait plutôt des faussaires des billets de banque auprès de qui l’une de ses unités a saisi une somme de trente cinq millions de francs CFA. Mal renseignés, les éléments de la police ont été orientés vers la maison de l’honorable où ils ont ouvert des portes.

A en croire le DGPN, cette perquisition n’implique en rien le député Essou. « Je tiens à vous rassurer que les perquisitions effectuées par la police n’ont rien révélé contre l’honorable », a précisé le général Houndégnon avant d’ajouter qu’il s’agit d’une méprise sur fond d’indication des personnes interpellées qui ont piégé la police.
Le général Houndégnon a également souligné que l’image de la victime est bien propre et qu’il n’est mêlé de près ni de loin à aucune escroquerie ou affaire de faux billets. Il a, pour finir demandé aux mauvaises langues de se calmer et cessent de mêler la politique à tout.

Pour sa part, le député Pascal Essou a salué cette démarche du directeur général de la police qui a fait le déplacement de Dékpo mais s’est réservé d’accepter immédiatement le pardon de la police. « Pour l’humiliation et la frustration que j’ai subies dans cette opération, je me donne le temps de réflexion et je vous dirai par la suite ce qui sera », a dit Pascal Essou.
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