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Précampagne pour la présidentielle de 2016 : Candide Azannaï porté disparu ?
Publié le mercredi 2 decembre 2015  |  Matin libre
Candide
© aCotonou.com par CODIAS
Candide Azannaï, président et fondateur du parti politique Restaurer l`Espoir, candidat pour les legislatives prochaine sur la liste de l`Union fait la Nation photo prise lors du Sortie officielle du parti des Forces Démocratiques Unies.
Cotonou, le 14 mars 2015 au Palais de Congres




Si l’on était dans le secteur des télécommunications, le système vocal aurait signalé que le numéro de notre correspondant « est soit hors de la zone de couverture soit éteint… ». Dans le jargon de la Navigation aérienne, c’est qu’il a carrément disparu des radars. Et là, c’est le branle-bas puisque ça devient sérieux. Systématiquement, tout le dispositif aurait été mis en état d’alerte maximale. Eu égard à ce que le député Candide Azannaï a été quant à l’animation de la vie politique et à l’occupation des médias ces 5 dernières années, son silence peut bel et bien susciter interrogations. Que s’est-il donc passé pour que l’ancien transfuge de la Renaissance du Bénin (Rb), des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et de l’Union fait la Nation (Un) soit aussi aphone ? En effet, depuis que l’opérateur économique Patrice Talon qu’il défend comme la prunelle de ses yeux est au bercail, le parlementaire de Zogbo s’est éclipsé. Beaucoup s’attendaient à le voir sur le terrain, à des meetings, comme envoyé ou émissaire de M. Talon à l’instar du professeur agrégé Djogbénou, de son confrère Me Quenum, du Juriste Agbahoungbata, etc. Mais visiblement, ceux-là devront encore attendre. Soit Candide Azannai réserve son énergie pour la période de la campagne proprement dite parce que se refusant, au regard de son rang, d’être un homme de main qu’on peut envoyer partout, même à de petits rassemblements dans un enclos, soit il a tiré leçons des dernières législatives et municipales et s’est dit que l’époque de la starification est révolue, les enjeux n’étant plus les mêmes. Et au niveau de l’état-major, on a dû comprendre pour que ses sorties n’enveniment la situation au point de desservir le candidat. En tout cas, une chose est sûre, même si à toutes fins utiles le maître du « Tchékéé» (Azannaï) a entre temps confié son élève (Guy Mitokpè) à Patrice Talon, ce n’est forcément pas la même chose. Il y a que le vide se constate et, de ce fait, les conjectures s’amoncèlent.

A.Jacques BOCO
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