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Thomas Boni Yayi: «Il faut éviter de crier victoire»
Publié le lundi 28 janvier 2013   |  RFI


Adiss
© Autre presse par DR
Adiss Abeba ( Ethiopie ): Les chefs d`état au 20 ème sommet ordinaire de l` Union Africaine
Dimanche 27 janvier 2013. Addis Abeba. 20 ème sommet ordinaire de l` Union Africaine pour la médiation au Mali et dans la crise au Sahel


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Un milliard de dollars, c'est la somme que Thomas Boni Yayi espère lever, demain mardi 29 janvier 2013, à Addis-Abeba, lors de la réunion des donateurs pour la reconquête du nord du Mali. Après une année à la tête de l'Union africaine, le chef de l'Etat béninois a passé la main dimanche 27 janvier. A l'heure du bilan, il répond aux questions RFI.

Au Mali, les nouvelles du front sont positives pour Bamako. Le plus dur est fait ?

Il faut éviter de crier victoire. Quand il s’agit de lutter contre le terrorisme, compte tenu de la complexité du phénomène, il y a lieu de faire attention. C’est pourquoi, tout en me félicitant des acquis qui sont déjà annoncés, sur le terrain, il y a lieu de redoubler de vigilance pour que nous puissions faire face à ce phénomène et tenir compte de la mobilité de ces terroristes.

Ce mardi, vous organisez une conférence des donateurs à Addis-Abeba. Quelle somme faut-il réunir pour financer l’opération ?

Je dois rappeler qu’il y avait un concept stratégique basé sur le déploiement de 3 300 soldats environ, sauf erreur de ma part. Mais la donne a changé : ces terroristes ont décidé de déclarer la guerre. Sur cette base de 3 300 soldats, il y avait une évaluation de l’ordre de 500 millions de dollars. Mais si nous nous retrouvons à peu près à 6 000 soldats, il faut s’attendre à des besoins d’un peu plus d’un milliard de dollars certainement. C’est le terrain qui va décider.

A l’ouverture de ce 20e sommet panafricain, vous avez exprimé votre profonde reconnaissance au président François Hollande pour l’intervention française au Mali. A la tribune d’un sommet de l’Union africaine, ce n’est pas très courant. Ne craignez-vous pas d’avoir agacé un certain nombre de chefs d’Etat nationalistes ?
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