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Question d’actualité sur la recrudescence de la vindicte populaire : Joseph Djogbénou rassure les députés de la bonne volonté du gouvernement
Publié le vendredi 1 juillet 2016  |  Fraternité
Joseph
© aCotonou.com par DR
Joseph Djogbénou, membre de la direction de campagne du candidat Patrice Talon




Le gouvernement a répondu hier à l’hémicycle au Palais des gouverneurs à Porto-Novo à la question d’actualité sur le phénomène de la vindicte populaire qui prend de l’ampleur dans le pays. Posée par le député Jean-Michel B. Abimbola, ladite question d’actualité ne semble pas être ignorée par le gouvernement. C’est du moins ce qu’a laissé entendre le Garde des sceaux, Ministre de la justice, de la législation et des droits de l’homme, Joseph Djogbénou, représentant le gouvernement. Il a même été appuyé par son collègue du gouvernement, le Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Sacca Lafia, également présent à l’hémicycle hier.
(Lire ci-dessous un extrait de la réponse du gouvernement présentée par le Ministre Joseph Djogbénou)

Extrait des propos du Ministre Joseph Djogbénou sur la vindicte populaire
« …Le gouvernement a pris la mesure de la situation, et en Conseil des Ministres, a ordonné les Ministres, à la fois de la sécurité et de la justice à prendre les mesures qui s’imposent. Quelles sont ces mesures au plan judiciaire ? C’est la mise en mouvement au travers des différentes parties, les parquets généraux, les parquets de la République, les unités de gendarmerie et de police, les ressources personnelles, les moyens adéquats aux fins de prévenir ces actes et de rechercher les auteurs de ces actes de barabarie. Le Bénin dans sa Constitution, a célébré la vie humaine. Le Bénin est engagé au plan international, aux moyens des conventions internationales de lutte à la fois contre la torture et contre la peine de mort. Nous sommes dans une situation de moratoire en ce qui concerne la peine de mort. Nos juridictions n’appliquent plus la peine de mort. Il n’appartient donc pas aux concitoyens béninois de mettre quelqu’un à mort. La réponse judiciaire sera forte parce que la réponse policière le sera aussi (…) Nous l’admettons, les moyens sont encore insuffisants. La réponse est encore insuffisante et il n’y a pas de jour où nous n’envisageons pas des solutions pour assurer la sécurité des biens et des personnes (…) J’en aurai fini en lançant un appel à la sensibilisation aux députés, mais également au gouvernement de s’adresser à nos concitoyens… »
Propos recueillis par Karim Oscar ANONRIN
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