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Accord de prêt de financement des microfinances : Jean-Marie Allagbé, défenseur de la cause des handicapés
Publié le mercredi 17 aout 2016  |  La Nouvelle Expression




Le député FCBE Jean-Marie Allagbé, ardent défenseur de la cause des personnes handicapées, s’est offusqué de l’attitude du gouvernement vis-à-vis de cette couche vulnérable. Il a voulu s’enquérir de l’intérêt porté aux handicapés par le gouvernement.

Pour le député, il paraît que le gouvernement utilise les personnes handicapées, juste pour attirer l’attention des bailleurs sur le caractère social des demandes de prêt. Il a alors interrogé la ministre de l’Enseignement supérieur sur l’effectif des personnes handicapées réellement financé par la première génération de microcrédits. Ensuite, dans un autre registre, l’architecture financière du Bénin, les nouvelles mesures prises par le gouvernement de la Rupture, pour renforcer le développement de la microfinance au Bénin. Pa rapport au dossier de l’accord de prêt relatif au financement de la deuxième phase du Programme intégré d’appui à la microfinance (PIAMF II), Jean-Marie Allagbé a demandé le fonctionnement de l’observatoire des besoins des populations défavorisées, et les actions concrètes pour sa réalisation.

Réponse du ministre de la Fonction publique

« Nous n’avons pas tenu ses statistiques de façon séparée, c’est global. Je crois savoir qu’il y a des personnes handicapées qui bénéficient de ces microcrédits. Les conditions et aspects physiques ne font pas partie des critères retenus pour octroyer des microcrédits. Vous aurez certainement des handicapés qui vont vraiment vous dire qu’ils ont pu bénéficier des microcrédits. Comment le sous-secteur de la microfinance constitue-t-il une composante de l’architecture financière ? Au fait, nous avons le système classique. Les banques, les établissements financiers, sous contrôle direct de la BCEAO, par l’entremise du ministre en charge des Finances, nous avons les services financiers décentralisés, qui opèrent à des taux dont le plafond ou le taux d’usure est fixé à 24% par la BCEAO. Nous savons que dans notre pays, il y a des populations pauvres qui ne peuvent pas accéder à ces financements classiques, surtout qu’elles ne disposent pas toujours de garanties réclamées par le système financier classique… Comme mesures pour assurer un meilleur contrôle du sous-secteur. C’est le renforcement des contrôles, il faut dépolitiser la sélection. Il est retenu de ne sélectionner que des professionnels. Lorsque nous parcourons la liste des SFD, partenaires du FNM, il y en a qui ne sont pas assurés par la BCEAO qui contrôle un certain nombre de choses et le bon comportement …»

Wabi MIGAN
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