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Formation des jeunes d’Avrankou et Adjarra en eau et assainissement : Jean-Pierre Chicoine apprécie la collaboration d’Oxfam avec le PNJEA
Publié le lundi 29 aout 2016  |  24 heures au Bénin
Jean-Pierre
© Autre presse par DR
Jean-Pierre Chicoine,le chef de projet prévention des maladies de la fièvre hémorragique Lassa et Ebola d’Oxfam.




A l’issue d’une séance d’échanges avec les jeunes des communes d’Avrankou et d’Adjarra, en marge de la formation de ces derniers, le chef de projet prévention des maladies de la fièvre hémorragique Lassa et Ebola d’Oxfam, Jean-Pierre Chicoine, a apprécié la pertinence de la collaboration de sa structure avec le Parlement National des Jeunes pour l’Eau et l’Assainissement (PNJEA). Il donne quelques détails sur le partenariat fructueux d’Oxfam avec les jeunes, dans le projet relatif à la prévention des fièvres hémorragiques prendra fin en mars 2017.

Vous sortez d’une séance d’échanges avec les jeunes. Que peut-on retenir de votre communication ?
Pour nous c’est un espace de discussion avec des jeunes. Nous avons abordé trois sujets. Le premier sujet c’est l’information sur Oxfam, le deuxième sujet porte sur les objectifs du millénaires qui sont
terminés et les ODD (Objectifs du développement durable) et le troisième point sur les fièvres hémorragiques Lassa et Ebola. Sur la question des fièvres hémorragiques, vous me direz peut-être qu’on n’en entend plus beaucoup parler. Effectivement ces fièvres ont été enrayée, la fièvre Lassa au mois de mai 2016, mais nous travaille beaucoup dans la prévention. Et donc, le fait d’être avec des jeunes ici nous permet de passer des messages et de nous assurer que ces messages vont aller plus loin soit dans leurs familles ou à d’autres groupes de jeunes.

Qu’est ce qui justifie cet accompagnement constant d’Oxfam au PNJEA ?
Premièrement, il faut dire qu’il s’agit d’une population jeune qui rejoint les populations cibles d’Oxfam. Deuxième, c’est la mission que s’est donnée le parlement national des jeunes pour l’eau et l’assainissement et ceci est en lien direct avec la prévention des fivères hémorragiques. Donc, c’est un groupe qui nous permet d’atteindre les populations cibles jeunes, mais aussi par leurs actions dans leurs communes vont aussi rejoindre d’autres populations. Il s’agit de la dissémination de l’information à travers les gestes concrets qu’ils vont poser sur la question de l’eau, l’hygiène et l’assainissement, qu’on va soutenir. L’autre élément par exemple, nous avons participé il y a deux semaines au festival des arts et de la culture de Toffo, où des jeunes du PNJEA ont tenu un stand pour Oxfam et eux-mêmes ont présenté toutes les questions relatives à l’eau, l’hygiène et l’assainissement par rapport aux fièvres hémorragiques. C’est donc des gens qui sont en mesure de faire la sensibilisation dans différents milieux.

Cela dit, vous avez certainement d’autres projets avec le Pnjea dans les semaines et mois à venir. Parlez-nous-en ?
Avec le PNJEA, il y a d’autres rencontres de prévus. Dans le département sanitaire de l’Atlantique, dans les trois communes de Allada, Toffo et Zè où il y aura des groupes de formation d’Oxfam dans les prochaines semaines. Avec le parlement des jeunes, on essaie de voir avec les autres aussi dans quelle mesure on pourrait avoir une action concertée dans treize gares routières de Cotonou, pour que les jeunes du PNJEA aillent faire la sensibilisation. Au niveau période du projet, nous on est dans une période d’intenses activités. Il est envisagé la formation de 250 relais communautaires pour la prévention hémorragiques, 800 lave-mains vont être remis aux écoles primaires publiques. Avec l’Ong Assovi, on va travailler à l’assainissement, l’eau et l’hygiène dans neuf marchés secondaires de Cotonou et avec le centre de Sô-Ava pour appuyer six communes qui doivent se doter de stratégie de riposte aux fièvres hémorragiques. Un travail intense parce que notre projet se termine au 31 mars 2017, donc dans quelques heures comme on dit chez nous. Je vous remercie !

Propos transcrits par Nicaise AZOMAHOU
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