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Ordre national des pharmaciens du Bénin : Toukourou demande à la Cour suprême de dire le droit
Publié le vendredi 27 janvier 2017  |  24 heures au Bénin
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© Autre presse par DR
Ordre des pharmaciens du Bénin : Ayinadou Henri Charles prend les rênes de l’institution




L’objectif de la rencontre de l’Ordre des pharmaciens avec la presse hier, c’est d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur les origines de crise que traverse le secteur pharmaceutique depuis peu.

Selon le Dr Falilou Adébo, Dg Gapob, l’origine de la crise vient du fait que l’ordre est déterminé à rester coller au respect des textes, notamment en s’opposant aux velléités de violation des textes par l’ex-chef d’Etat et le ministre de la Santé, Akoko Kindé Gazard. Pour le Dr Mouniatou Toukourou, présidente du Conseil de l’ordre des pharmaciens du Bénin (Cnopb) la crise vient d’une interprétation des textes qui régissent la profession. Pour elle, la situation actuelle ne fait que profiter aux brebis galeuses de notre profession et aux trafiquants de tout bord qui inondent notre pays de faux médicaments », dénonce-t-elle. Avant d’inviter la Cour suprême à aller au fond des requêtes et à dire le droit. En effet, en février 2010, la Commission technique des autorisations avait donné son avis défavorable à l’ouverture au Bénin d’une société de répartition pharmaceutique, la multinationale Ubipharm. Mais le gouvernement avait décidé de « violer la loi en autorisant la multinationale, qui est en même temps fournisseur des sociétés locales à s’installer. Cette volonté du gouvernement a été dénoncée par un communiqué de tous les ordres et associations de santé en date du 31 décembre 2011. A cela s’ajoute la tentative de permettre à Promopharma d’exercer en violation fragrante des textes en vigueur. Notons que si la Chambre administrative de la Cour suprême présidée par Huguette Balley Falana a vidé le jeudi 19 janvier dernier le recours en annulation de l’ordre, la demande de fond reste non encore vidée C’est pour cela, qu’à la suite de ses collègue, le Dr Arthur Gonçalves , vice-président de l’ordre, déplore que « la composition n’a pas examiné la demande au fond parce qu’elle l’a déclarée irrecevable ». « Malheureusement nous sommes incompris » ajoute le vice-président du Cnopb, pour qui il difficile Sinon comment comprendre que le gouvernement d’alors décide de créer un « ordre pirate » en s’appuyant sur des arrêtés illégaux, et en s’appuyant sur le rapport de la « Commission Kousse dont les résultats sont cousus de fil blanc.
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