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António Guterres : « Le poids de l’Afrique dans la communauté internationale doit être reconsidéré »
Publié le lundi 30 janvier 2017  |  Jeune Afrique
Conférence
© Présidence de CI par DR
Conférence ministérielle régionale sur l`Apatridie en Afrique de l`Ouest
Mercredi 25 février 2015. Côte d`Ivoire. Sofitel Hôtel Ivoire d`Abidjan. Conférence de haut niveau sur l’apatridie en Afrique de l’Ouest en présence du chef de l`Etat ivoirien, SEM Alassane Ouattara. Photo: António Guterres, Haut Commissaire de l`agence des Nations Unies pour les réfugiés




Présent à Addis-Abeba, António Guterres, le nouveau secrétaire général de l'ONU a répondu aux questions de Jeune Afrique en marge du sommet de l'Union africaine. Il appelle à une plus grande coopération entre les Nations unies et le continent.

Entré en fonction le 1er janvier, António Guterres, le nouveau secrétaire général de l’ONU (67 ans) est présent à Addis-Abeba ces 29 et 30 janvier pour son premier sommet de l’Union africaine (UA). L’ancien Premier ministre portugais a passé dix ans à la tête du Haut commissariat aux réfugiés (2005-2015) et connaît donc déjà bien l’Afrique, ainsi que la plupart de ses dirigeants. À l’issue d’un entretien avec le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, et au milieu d’une visite marathon, au cours de laquelle il aura rencontré plus d’une vingtaine de présidents et de chefs de gouvernement, il a reçu Jeune Afrique.

Jeune Afrique : comment se passera la coopération entre l’ONU et l’UA sous votre mandat ?

António Guterres : Je souhaite établir une plateforme de coopération à un plus haut niveau qu’aujourd’hui. L’une des conditions clé pour la prévention et la résolution des crises, c’est l’engagement très fort des organisations africaines, continentales et régionales, comme nous avons pu le voir en Gambie. Car, si les institutions africaines ne sont pas capables d’avoir une position commune, le Conseil de sécurité de l’ONU ne sera pas en mesure de résoudre les problèmes.
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