Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Faits Divers
Article
Faits Divers

Verdict Ecureuils Cadets gate : Quentin, Vicentia et Ekoué relaxés, Anjorin, Zéphirin et Lafiou maintenus en prison

Publié le mercredi 31 octobre 2018  |  Fraternité
Fédération
© aCotonou.com par Didier Kpassassi et Didier Assogba
Fédération Béninoise de Football (FBF) Passation de service entre Anjorin et Mathurin de Chacus
Cotonou le 29 Août 2018. Passation de service entre Anjorin et Mathurin de Chacus
Comment


Enfin, le verdict de l’affaire Ecureuils Cadets est tombé hier au tribunal de première instance de Cotonou. Il est à retenir en substance que Quentin Didavi, Vicentia Boco, Moïse Ekoué, Désiré Hounguè et Ibrahim Chabi Mama sont purement et simplement relaxés pour infraction non constituée tandis que Anjorin Moucharafou, Zéphirin Déguénon, Lafiou Yessoufou, Sylvestre Parfaif Aïvodji sont maintenus dans les liens de la prévention pour complicité d’usage de fausses attestations.
Anjorin Moucharafou (ex-président de la Fédération béninoise de football), Zéphirin Déguénon (Secrétaire administratif à la Fédération béninoise de football) et Sylvestre Parfait Aïvodji sont maintenus dans les liens de la prévention pour complicité d’usage de fausses attestations. Par contre, Quentin Didavi (ex-Directeur des compétitions), Vicentia Boco (Directrice de la Clinique retenue pour le test d’Irm) et Moïse Ekoué (Directeur technique national) sont relaxés pour infraction non constituée. Tel est le verdict de l’affaire relative à la disqualification des Ecureuils cadets du tournoi qualificatif Zone B dans le cadre des éliminatoires de la Can Cadets Tanzanie 2019. En effet, présents à Niamey pour prendre part à ce tournoi qualificatif, les Ecureuils cadets ont été soumis au test d’Irm. Sur les 18 joueurs sélectionnés, 10 ont été déclarés inéligibles (plus de 17 ans). C’est ainsi que le Bénin a été sorti de la compétition. De retour à Cotonou, les différents acteurs ont été interpellés et déposés à la prison civile de Cotonou. Et c’est au terme du procès que le juge Rodolphe Azo a prononcé hier la sentence. In fine, Romain Coovi, Rodolphe Abadji, Jacques Ernest Sagbo, Dossou Jonas Nounagnon et Jean-Louis Noumahagnan ont été aussi relaxés au bénéfice du doute. Le reste est maintenu dans les liens de la prévention pour complicité d’usage de fausses attestations.
Ambroise ZINSOU, Isac A. YAÏ
Commentaires