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Société Les mises en garde du Procureur de Cotonou contre la pollution sonore en fin d’années - Les Pharaons

Publié le samedi 12 decembre 2020  |  lespharaons.com
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© RFI par Jean-Luc Aplogan
Le procureur de Cotonou, Mario Metonou, dans son bureau du tribunal, en février 2020.
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Le Procureur de la République du TPI de Cotonou sonne la charge contre la pollution sonore. Il a invité les Officiers de police judiciaire à plus de fermeté à l’occasion de la dernière réunion de commandement. Pour Mario Mètonou, les fêtes de fin d’année sont une période pendant laquelle les particuliers, entreprises et lieux de culte ont tendance à générer plus de bruit que d’ordinaire.

En attirant l’attention des agents de la Brigade de protection du Littoral et de la lutte anti-pollution sur cette infraction, le Procureur de Cotonou a insisté : « Nous allons vers une période au cours de laquelle vous voyez des entreprises qui installent de très grands haut-parleurs au bord des voies et mettent la musique au-delà des décibels autorisés. C’est aussi une période où vous avez des buvettes qui mettent la musique au-delà des normes, très tard la nuit et parfois jusqu’au petit matin, empêchant ainsi les riverains de dormir. Enfin, c’est une période où d’aucuns considèrent qu’il faut renouer un peu plus avec la spiritualité et, sous ce seul prétexte, vous avez de petites églises aux coins des rues qui font des veillées jusqu’à des heures très tardives et qui empêchent les gens de se reposer… ».

Les auteurs de pollution sonore pourraient faire l’objet de poursuites en cas de récidive. « Les Opj connaissent déjà la procédure à appliquer… Lorsqu’il y a une pollution sonore quelque part, le premier acte pour les officiers, c’est déjà de vérifier si les décibels émis sont conformes. S’il y a dépassement, la procédure dans un premier temps, c’est de verbaliser ceux qui seront pris et s’il y a récidive, c’est de les présenter au parquet », indique le procureur Mario Mètonou. Il ajoute que les personnes qui se retrouveraient au parquet pour les faits de pollution sonore encourent aussi bien une peine financière qu’une peine privative de liberté, notamment une amende de cinq cent mille francs Cfa et une peine de trente jours de prison.
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