Des bancs de l’université à l’arène politique nationale, Iréné Josias Agossa est souvent « incompris » et traité de « casseur de mouvements ». A la visite médicale dans le cadre de la présidentielle, le psychiatre lui a posé de question sur cette situation ambiguë, révèle le candidat lui-même.
« Le psychiatre qui nous a reçu lors de la visite médicale m’a posé le problème. Il dit : je vous ai connu très jeune à l’université, vous étiez attaqué, etc. bien sûr, que votre mouvement nous favorisait parce que nous, nous ne voulons pas de la violence mais les gens ne vous avaient pas compris. Mais je vous retrouve en face aujourd’hui dans un système politique où vous êtes aussi incompris. N’y a-t-il pas un problème bizarre-là ? », rapporte Iréné Josias Agossa, ce mercredi, suite à la question d’un journaliste sur son surnom de « casseur de mouvement », à l’occasion de la conférence de presse de son duo.
« C’est seulement la discussion qu’on a eue », révèle le candidat qui dit avoir répondu que « c’est faux ». « Moi, je me sens équilibré, je me sens à l’aise. Je ne peux pas dire que je suis d’une conscience élevée mais c’est ce que je sens vrai (…) », dit-il avoir ajouté dans sa réponse au psychiatre.