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Relance des économies africaines après Covid-19: Le sommet de Paris donne raison au Président Talon

Publié le jeudi 20 mai 2021  |  L`événement Précis
Romuald
© Autre presse par DR
Romuald Wadagni, ministre de l`économie et des finance au sommet de Paris
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Les participants au sommet sur le financement des économies africaines tenu cette semaine à Paris, ont exprimé le souhait que le Fonds monétaire international (FMI) débloque quelque 100 milliards de dollars pour l’Afrique sous forme de Droit de Tirages Spéciaux (DTS). Il s’agit d’un vœu qui conforte la position du Chef de l’Etat Patrice Talon sur le sujet. En effet, lors d’une interview qu’il a accordée à RFI, le Ministre de l’économie et des finances Romuald Wadagni a fait savoir que cette proposition d’avoir des ressources nouvelles est celle que le Bénin par la voix du Président Patrice Talon a défendue dès avril 2020 lorsqu’il a envoyé une note à l’ensemble des dirigeants du G20 ainsi qu’aux dirigeants des institutions internationales telle que le FMI proposant trois solutions dont la première étant l’utilisation de DTS pour fournir des ressources nouvelles aux pays africains. A le croire, même si tous les pays n’ont pas encore accepté la proposition qui est faite, cela constitue une victoire pour le Bénin. « Une partie de la bataille a été gagnée parce que, rappelez-vous encore, en avril 2020 quand le président Patrice Talon a demandé de réfléchir dans le sens d’attribution d’allocation nouvelle de DTS, on était les seuls, le Bénin était le seul à faire ça. Aujourd’hui qu’il y ait unanimité autour de cette position, c’est déjà une bonne nouvelle et nous sommes convaincu que les pays suivront la proposition française d’aller vers cette allocation », a-t-il indiqué.Il s’est ensuite réjoui du fait que les participants n’ont pas souhaité l’annulation des dettes, tout en confiant que le moratoire sur le remboursement de la dette n’est pas une priorité pour le Bénin. « Nous, nous sommes fidèles à notre position et je me réjouis que la déclaration finale que vous avez certainement reçue n’est pas lieu d’annulation des dettes ni de moratoire. Nous considérons que les questions de dettes pour des pays qui ont des situations particulières doivent se traiter au cas par cas ; mais ça change de solution pour l’Afrique en général. Il y a des solutions que nous considérons qu’il faut privilégier, c’est celle de l’allocation de DTS », a déclaré l’argentier national.

Laurent D. Kossouho
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