Société
Commercialisation du maïs frais : une activité génératrice de revenus
Publié le vendredi 9 juillet 2021 | Fraternité
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Sur la route de Cotonou Akassato (19.6km), l’option d’acheter du maïs frais suscite plusieurs réactions en dehors du haussement des prix et concernant les règles d’hygiènes et les gestes barrières.
50 à 200 FCFA. C’est le prix unitaire du maïs frais. En période du maïs, la vente de ce dernier devient excessive sur le marché. En particulier ce commerce est d’une grande quantité sur le marché actuel et recouvert également d’une grande clientèle. Que ce soit les enfants, travailleurs et personnes âgées tout le monde s’en procure. Madame Léontine avoue que le prix du maïs à complètement changé. « Avant le sac était à 5000f mais actuellement c’est à 15000f ». Ainsi que maman Anna qui dit : « je suis obligée d’augmenter les prix le petit maïs à 75f et le grand à 150 voie 200 f mais malgré ça elle ne trouve pas les bénéfices >>.
Les réalités liées à cette activité sont juste passagères et recouvre une compétitivité rude sur le marché ; on en voit partout dans les coins de la ville avec des prix variant d’une vendeuse à une autre. Mais aussi la vente en bordure de route constitue une menace pour celles-ci, car elles sont exposées au soleil, à la fumée qui peut être source de maladie, sans oublier les risques d’accidents auxquels font face ses personnes toutes ces menaces mettent en quelques sortes la vie des commerçantes en danger.
Accroissement du prix !
On retiendra que le non-respect des gestes barrières en cette saison de pandémie liée au corona virus n’empêche en rien la vente du maïs car peu importe ce qui se passe les clients favorisent encore et encouragent ce commerce-là.
L’élévation du prix du maïs frais est quasiment le même refrain dans les pays voisins comme le Togo, le Niger. Cette augmentation des prix se relate au manque de pluie en cette période ci, les maïs n’ayant pas poussé dans le champ et en de bonnes conditions adéquates mène la vie difficile aux vendeuses qui sont obligées elles aussi à leurs tours d’augmenter les tarifs du maïs afin de pouvoir en tirer profit sur les revenus. Elles espèrent la baisse des prix du maïs frais pour un bon rendement de leurs petits commerces.
Lesly Pera DJENONTIN & Mathilde AGNIMOAN (Stags)
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