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Epu/ Le Bénin devant le Conseil des droits de l’homme: Une évaluation positive du Bénin à l’Onu ?

Publié le mardi 31 janvier 2023  |  Matin libre
Séverin
© aCotonou.com par DR
Séverin Quenum,ministre chargé de la Justice
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Dans le cadre de l’évaluation périodique universelle (Epu), le Bénin a été évalué jeudi, 26 janvier 2023 devant le Conseil des droits de l’homme de l’Onu à Genève. La situation des droits de l’homme dans le pays, ces cinq dernières années, était au cœur de l’évaluation. En attendant, une communication (ou déclaration officielle) du gouvernement ou encore de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh), le Bénin serait évalué positivement, selon plusieurs sources. Selon Radio France internationale, la situation des droits de l’homme au Bénin évaluée positivement à l’Onu. “Face aux représentants d’une centaine de pays, la délégation béninoise emmenée par le ministre de la Justice a tenté de donner des garanties sur les avancées depuis la dernière revue il y a six ans. Sur les 198 recommandations faites en 2017, 191 ont été adoptées. Pour les sept autres, les autorités béninoises en avaient pris « note », et ce jeudi, le Garde des Sceaux, Séverin Quenum a promis de nouvelles mesures. Sur les droits économiques, sociaux et culturels, de l’aveu même des défenseurs des droits de l’homme, le Bénin a fait un bond en avant depuis le dernier passage en revue officielle à l’Onu“ renseigne le média international. « Le point d’orgue de cet esprit général de consécration des droits de l’homme réside incontestablement dans la loi ayant porté révision de la Constitution avec la consécration de l’abolition de la peine de mort, l’introduction de la discrimination positive en faveur de l’accès des femmes aux fonctions électives et renforcement du statut de l’opposition, le financement public des partis politiques, le renforcement de la limitation du nombre de mandats présidentiels et son extension aux députés» déclare le Garde des Sceaux béninois, Séverin Quenum, dans des propos rapportés par la même source. “Les mauvais traitements infligés aux enfants, les mariages forcés, les mutilations génitales imposées aux femmes, les détentions arbitraires, les exécutions extra-judiciaires et l’usage excessif de la force. Voilà les points qui bloquaient depuis six ans au Bénin. Points que n’avaient pas manqué de relever les défenseurs de droits humains. Six ans plus tard, devant l’assemblée onusienne, Séverin Quenum a tenté de rassurer les États membres, annonçant notamment la création de prisons aux standards internationaux et de rappeler aussi le parcours accompli en termes de conformité des lois béninoises sur les normes internationales“ peut-on encore lire. Selon le directeur exécutif d’Amnesty international Bénin, Dieudonné Dagbéto, “le recours excessif à la force est toujours d’actualité, c’est une question qui nous préoccupe toujours, sans occulter les questions de liberté d’expression, de réunion pacifique. Nous estimons que le Bénin a encore d’énormes efforts à faire sur ce plan-là“. Des enquêtes sur des civils tués avant la présidentielle 2021 à la révision du code pénal et du code du numérique, Dieudonné Dagbéto appelle à plus d’actions pour plus de progrès en faveur des droits de l’homme au Bénin.



A.B
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